Les 10 meilleures émissions de télévision de 2022 à ce jour (critiques du Hollywood Reporter) – The Hollywood Reporter

ATLANTE (FX)

Après trois ans d’absence, l’examen parfois granuleux, parfois surréaliste de la race et de la renommée de Donald Glover est revenu avec une saison au cours de laquelle quatre des 10 épisodes étaient autonomes sans le casting principal. Le meilleur de ceux-ci – «Three Slaps», «Rich Wigga, Poor Wigga» – s’accordait de manière intrigante avec les tranches hilarantes et parfois profondément tristes qui ont trouvé les personnages centraux voyageant à travers l’Europe. —DANIEL FIENBERG

BARRY (HBO)

Dans sa troisième saison, la série HBO a plongé dans de nouvelles profondeurs de morosité avec la quête de pardon de son personnage principal – et, avec cette superbe poursuite sur autoroute, a également atteint de nouveaux sommets artistiques. En même temps, c’est toujours bon pour rire, surtout quand on embroche les cruelles inepties du showbiz ou qu’on s’émerveille de la sagesse d’un beignet en particulier. Est-ce encore une comédie ? Devrions-nous appeler cela un drame maintenant? Je n’ai aucune idée. Je sais juste que c’est une excellente télévision. —ANGIE HAN

TU FERAIS MIEUX D’APPELER SAUL (AMC)

Les créateurs Peter Gould et Vince Gilligan sont les maîtres de l’escalade pré-finale – et avec la fin proche (les six derniers épisodes sont prévus pour juillet et août), la série a intensifié la tension, les rebondissements choquants et l’histoire d’amour tragique à son cœur. Jimmy (Bob Odenkirk) corrompt-il Kim (Rhea Seehorn) ? Kim corrompt-il Jimmy ? Et avec le Breaking Bad chronologie imminente, le futur Saul Goodman a-t-il des espoirs d’une fin heureuse? — DF

DES CHOSES MEILLEURES (FX)

La comédie dramatique de Pamela Adlon a terminé ses cinq saisons sous une forme vintage, comme une célébration de nos familles littérales et des familles. Nous construisons pour nous-mêmes avec des amis, des êtres chers et même des étrangers. Nous nous rencontrons en cours de route. Les faits saillants comprenaient un voyage à Londres, une apparition de Danny Trejo, un mariage, un avortement, un numéro musical et, si vous louchiez d’assez près, une éventuelle observation d’OVNI, le tout livré avec des rires et des larmes. — DF

COUP DE CŒUR (NETFLIX)

Coup de cœur ne réinvente peut-être pas la roue avec son déploiement libéral de tropes de romance YA – mais il les utilise mieux que n’importe quel autre spectacle récent, et au service de jeunes personnages queer définis plus par la joie que par la douleur. Les chefs de file Kit Connor et Joe Locke partagent une chimie digne de squee en tant que Nick et Charlie, et leur relation est projetée dans une lueur si mélancolique et rose, cela pourrait presque vous faire souhaiter être à nouveau un adolescent. Presque. —AH

PACHINKO (APPLE TV+)

L’adaptation par Soo Hugh du roman de Min Jin Lee prend des libertés avec la structure et l’intrigue, mais conserve la portée émotionnellement épique du récit couvrant plusieurs générations. Il est motivé par une conception de production d’époque impeccable, un équilibre magistral de retenue et de mélodrame, une utilisation intelligente du langage et une distribution avec trop de vedettes – Minari La gagnante d’un Oscar Yuh-Jung Youn, Minha Kim et Jin Ha, entre autres, à lister. De plus, il possède la meilleure séquence de crédit à la télévision. — DF

ROTHANIEL (HBO)

De chez Hannah Gadsby Nanette chez Bo Burnham À l’intérieur, des bouleversements au sein de l’espace spécial de la comédie se produisent juste assez régulièrement pour causer de l’inconfort aux traditionalistes du stand-up. Le changement de paradigme de cette année a été l’heure incroyablement intime de Jerrod Carmichael – réalisé et édité par Burnham – qui a joué à moitié confessionnel, à moitié groupe de soutien. Le coming-out de Carmichael a fait la une des journaux, mais Rothaniel concerne autant les secrets et les mensonges qui unissent chaque famille. C’est souvent une narration personnelle hilarante et brillamment construite. — DF

RUPTURE (APPLE TV+)

Au départ, ce qui intrigue dans cette émission, c’est sa prémisse dystopique, ou peut-être ses décors étranges au goût du milieu du siècle. Mais ce qui persiste après le générique de cette finale de saison passionnante, c’est l’humanité des personnages – y compris Mark déprimé (Adam Scott) et Helly provocante (Britt Lower) – qui tâtonnent vers l’amour, la communauté et la rébellion au sein d’un système conçu pour éradiquer tout ce qui précède. —AH

QUELQU’UN QUELQUE PART (HBO)

Ne vous laissez pas tromper par le titre vague : la série n’est rien sinon spécifique sur les rythmes quotidiens de la petite communauté du Midwest. Elle est ancrée et sensible aux chagrins d’amour, aux joies et aux rires – beaucoup, beaucoup de rires – que ses personnages trouvent en son sein. Sam de Bridget Everett est son centre narratif, alors qu’elle émerge d’un brouillard de chagrin pour redécouvrir ses passions créatives, mais le pur et doux Joel de Jeff Hiller en est le cœur. —AH

SOUS LA BANNIÈRE DU CIEL (HULU)

Dans une année où il est difficile de lancer une pierre sans toucher un panneau d’affichage pour une autre nouvelle émission de vrai crime, celle-ci s’est démarquée par ses excellentes performances (notamment d’Andrew Garfield et Wyatt Russell) et sa spécificité culturelle (le créateur Dustin Lance Black a de première main connaissance de la vie mormone, et ça se voit) – mais aussi pour son insistance à retracer les racines d’un meurtre jusqu’aux fondements mêmes de la communauté dans laquelle il se déroule, soulevant des questions bien plus troublantes que vos habituels extraits des gros titres loin. —AH

Cette histoire est apparue pour la première fois dans le numéro du 22 juin du magazine The Hollywood Reporter. Cliquez ici pour vous abonner.

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